Lateral amygdala unit activity: I. Relationship between spontaneous and evoked activity
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TL;DR
During long term recording, the type of response was not changed even though the firing rate may have been modified in relation to sleep-waking changes, and the relationship between firing rate and response duration was maintained.
Abstract
Unit activity was recorded from the lateral amygdala in cats locally anesthetized and paralyzed with Flaxedil. The units were recorded from between 0.5 to 8 h and both the spontaneous and evoked discharges characterized in detail. The EEG, hippocampal activity and arterial blood pressure were also recorded. Spontaneous activity. (1) A high percentage of low firing rate units was found. (2) Low rate units were particularly frequent in the central core of the nucleus. (3) Four types of pattern of discharge were described. Evoked activity. (1) Somatic stimuli were more effective in evoking a response than auditory or visual stimuli. (2) Inhibitory type responses were more frequent than excitatory or complex ones (i.e., excitation followed by inhibition or vice versa). (3) The responses evoked by the different stimuli were of the same type, but other parameters (latency, duration, magnitude) differed. Relationship between spontaneous and evoked activity. (1) The spontaneous rate of responsive units was higher than that of non-responsive ones. (2) The spontaneous rate of inhibited units was lower than that of excited ones. (3) The spontaneous rate was inversely proportional to the response duration. During long term recording, the type of response was not changed even though the firing rate may have been modified in relation to sleep-waking changes. In contrast, the relationship between firing rate and response duration was maintained. L'activité de neurones de l'amygdale latérale a été enregistrée pendant des durées variant de 0,5 à 8 h chez des chats localement anesthésiés et immobilisés au Flaxédil. L'activité spontanée et l'activité évoquée de ces unités ont été caractérisées en détail; l'EEG, l'activité hippocampique et la pression artérielle étaient aussi enregistrés. Activité spontanée. (1) La majorité des unités avait une fréquence de décharge spontanée inférieure à 1 spike/sec. (2) Ces unités se situaient plus fréquemment dans la partie centrale du noyau latéral. (3) Quatre types de pattern de décharge ont été décrits. Activité évoquée. (1) Les stimulations somatiques étaient plus efficaces pour provoquer une réponse que les stimulations acoustiques ou visuelles. (2) Les résponses de type inhibiteur étaient plus fréquentes que celles de type excitateur ou que les réponses polyphasiques. (3) Pour une même unité les réponses évoquées par différentes modalités de stimulation étaient de même type mais différaient par d'autres paramètres (latence, durée, amplitude). Relation entre activité spontanée et activitéévoquée. (1) La fréquence de décharge spontanée des unités ayant une réponse aux stimulations sensorielles était plus élevée que celle des unités n'ayant pas de réponses à ces stimulations. (2) La fréquence de décharge des unités ayant des réponses de type inhibiteur était plus basse que celle des unités ayant des réponses de type excitateur. (3) Le taux de fréquence de décharge spontanée était inversement proportionnel à la durée des réponses. Pendant les enregistrements de longue durée le type de réponse n'était pas modifié, indépendamment des variations de la fréquence de décharge qui accompagnent le cycle veillesommeil. Au cours de ces mêmes modifications, la relation entre fréquence et durée était maintenue.
