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A high frequency mechanism which underlies visual evoked potentials

Electroencephalography and Clinical NeurophysiologyPublished 1 September 1968
D. Regan
Citations105

TL;DR

Evidence was found that the generators of the two types of response had different spatial distributions or orientations in the brain, and the amplitude of the high frequency evoked responses increased as stimulus frequency was increased near and beyond the point of fusion of perceived flicker.

Abstract

Dynamic steady-state scalp potentials were evoked in man by sinusoidally modulated light. An averaging computer was used to obtain average response waves; the amplitude and phase of individual harmonic components of the waves were measured with a cross-correlator. Evidence was found for a high frequency system which could be distinguished from a lower frequency system. The peak amplitude of the high frequency responses occurred at around 45–55 c/sec, and their apparent latency was about 77 msec (61 msec after correction for phase shifts). The lower frequency responses had an apparent latency of about 120 msec (about 100 msec after correction for phase shifts) and could occur simultaneously with high frequency responses. The amplitude of the high frequency responses was less dependent on stimulus intensity than that of the lower frequency responses, but was more dependent on field size. Evidence was found that the generators of the two types of response had different spatial distributions or orientations in the brain. The high frequency responses were generally in accord with Spekreijse's theoretical short latency system. The amplitude of the high frequency evoked responses increased as stimulus frequency was increased near and beyond the point of fusion of perceived flicker; some possible implications of this are discussed. Des potentiels continus dynamiques au niveau du scalp sont évoqués chez l'homme par une lumière modulée sinusoïdalement. Un calculateur de moyennes est utilisé pour obtenir les réponses moyennes; l'amplitude et la phase des composantes harmoniques individuelles des ondes sont mesurées au moyen d'un cross-corrélateur. L'auteur donne des arguments en faveur de l'existence d'un système de haute fréquence qui peut être distingué d'un système à plus basse fréquence. L'amplitude maximum des réponses à haute fréquence survient à environ 45–55 c/sec et leur latence apparente est d'environ 77 msec (61 msec après correction). Les réponses à plus basse fréquence ont une latence apparente d'environ 120 msec (environ 100 msec après correction) et peuvent survenir simultanément avec les réponses à haute fréquence. L'amplitude des réponses à haute fréquence depend moins de l'intensité du stimulus que celle des réponses à plus basse fréquence, mais dépend davantage de la dimension du champ. Il semble que les générateurs des deux types de réponses ont des distributions spatiales différentes ou une orientation différente dans le cerveau. Les réponses à haute fréquence concordent d'une façon générale avec les prédictions du système théorique des latences courtes de Spekreijse. L'amplitude des réponses évoquées à haute fréquence augmente lorsqu'on augmente la fréquence des stimulations près et au-delà du point de fusion du flicker perçu; l'auteur discute certaines implications possibles de cette donnée.

Keywords

Neuroscience