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Time to change drivers for scientific literacy

Canadian Journal of Science Mathematics and Technology EducationPublished 1 January 2002
Peter J. Fensham
Citations179
SJR quartileQ2
SJR score0.44
SNIP0.89

Abstract

Résumé II y a maintenant une décennie que sont apparus les premiers curriculums qui relevaient sérieusement le défi d'axer les sciences scolaires, en particulier celles de la formation obligatoire, avant tout sur l'alphabétisation scientifique générale, c'est‐à‐dire sur un apprentissage des sciences en mesure de préparer les étudiants et les étudiantes à la vie en société, une vie de plus en plus influencée par les sciences et la technologie. Dans presque tous les cas, ces curriculums proposent des objectifs d'apprentissage et d'enseignement scientifique tellement vastes qu'ils ne sont guère réalistes. En effet, ils sont jugés difficiles par les enseignants et enseignantes et peu attirants par les élèves. De plus, cette élaboration des contenus scientifiques scolaires a conduit à une remise en question de la notion même d'alphabétisation scientifique. Les scientifiques et les didacticiens sont les premiers responsables des contenus plus vastes ajoutés aux programmes. Le présent article analyse ce phénomène comme conséquence d'une perception scientifique de la société. Il est donc temps de considérer la vie en société comme point de départ dans la détermination des savoirs scientifiques auxquels il faut accorder la priorité dans les curriculums de sciences à l'école. Nous donnons un exemple actuel de ce type d'analyse tel qu'il s'applique à la vie en société dans trois villes chinoises.

Keywords

PsychologySocial Sciences