A precursor of language acquisition in young infants
Generate an AI Snapshot to get a quick, structured summary of this paper.
A concise AI-generated summary of the paper will appear here once you click Generate AI Snapshot.
TL;DR
Four-day-old French and 2-month-old American infants distinguish utterances in their native languages from those of another language, and two experiments with low-pass-filtered versions of the samples replicated the main findings of discrimination of the native language utterances.
Abstract
Four-day-old French and 2-month-old American infants distinguish utterances in their native languages from those of another language. In contrast, neither group gave evidence of distinguishing utterances from two foreign languages. A series of control experiments confirmed that the ability to distinguish utterances from two different languages appears to depend upon some familiarity with at least one of the two languages. Finally, two experiments with low-pass-filtered versions of the samples replicated the main findings of discrimination of the native language utterances. These latter results suggest that the basis for classifying utterances from the native language may be provided by prosodic cues. Deux groupes de bébés de communautés linguistiques différentes ont été testés sur leurs capacités à discriminer des séquences de discours spontané prononcées par un locuteur bilingue en deux langues différentes. Des nouveau-nés des quatre jours, français, sont capables de discriminer des séquences en français de séquences similaires en russe. Des nourrisson américains de deux mois ont manifesté un comportement similaire en présence de séquences en anglais et en italien. Cependant aucun groupe d'enfants ne montre de réponse de discrimination pour des séquences extraites de deux langues étrangéres (français, russe pour les enfants américains; anglais, italien pour les nouveau-nés français). Ceci est également le cas pour des nouveau-nés étrangers nés en France, en présence d'énoncés en français et en russe. Ainsi pour discriminer des énoncés de deux langues différentes, une certaine familiarité avec l'une d'entre elles semble nécessaire. Enfin les nouveau-nés et les nourrissons ont également montré des réactions de discrimination pour des versions filtrées des énoncés. Ces derniers résultats suggérent que les enfants pourraient classer les énoncés comme appartenant à leur langue maternelle sur la base d'indices prosodiques.
